Auteur: pierre69
Date: 14-09-2008 20:43
Bonsoir Voila pour la reprise des cours e français nous avons repris comment étudier le commentaire composé en étudiants les vases communicants d'andré breton et après avoir parlé de l'annonce du plan mon professeur de français nous à demandé de rédiger un commentaire sur une de nos deux parties qui sont :
I. Une description de la vie Urbaine.
a. Paris évocation de la vie Urbaine.
b. La ville un univers laborieux.
II. La ville à travers la beauté féminine.
a.La ville est vue comme une femme
b. La beauté de la ville
Je dois donc rédiger une des deux parties mais aucune des deux ne m'inspire grand choses, Voici le passage que nous avons traité.
Si quelqu'un avais l'aimable gentilesse de m'aider à faire un commentaire cela serais gentil. Merci Cordialement Pierre
Texte:
Il faut aller voir de bon matin, du haut de la colline du sacré-coeu, à Paris, la ville se dégager lentement de ses voiles splendides, avant d'étendre les bras. Toute une foule enfin dispersé, glacée, dépriseet sans fièvre, entamme comme navire la grande nuit qui ne sait faire qu'un de l'ordure et de merveille. Les trophées orgueilleux, que le soleil s'apprête à couronner d'oiseaux ou d'ondes, se relèvent mal de la poussière des capitales enfouies. Vers la périphérie des usines, premières à tressaillir, s'illuminent de la conscience de jour en jour grandissante des travailleurs. Tous dorment, à l'exception des scorpions à face Humaine qui commencent à cuire, à boullir dans leur or. La beauté féminine se fond une fois de plus dans le creuset de toutes les pierres rares. Elle n'est jamais plus émouvante, plus enthousiasme, plus folle,qu'à cet instant où il est possible de concevoir unanimement détachée dudésir de plaire à l'un ou l'autre, aux un aux autres ? Beauté sans destination immédiate, sans destination connue d'elle même, fleur inouïe faire de tous ses membres épars dans un lit qui peut prétendre aux dimensions de la terre ! La beauté atteint à cette heure à son terme le plus élevé, elle se confond avec l'innocence, elle est le miroir parfait dans lequel tout ce qui à été, tout ce qui est appelé à être, se baigne adorablement en ce qui va être cette fois.
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