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Commentaire sur la lettre de Descartes à Elisabeth du 6 octobre 1645
Commentaire de document - Philosophie - Auteur : dancefloor
Ce texte est une lettre de Descartes, philosophe français du XVIIème siècle, adressée à une princesse, Elisabeth. Dans la correspondance qu’il a entretenue près de sept ans avec elle, il évoque différents concepts comme le bien, l’âme ou encore, comme dans cette lettre du 6 octobre 1645, le bonheur. Il se pose alors un dilemme au début de sa lettre : mieux vaut-il vivre en se « repaissant » d’illusions, de faux bonheurs et de fausses vérités ou alors vivre dans la vérité tout en sachant que celle-ci peut nous rendre malheureux ? C’est en plein milieu de son raisonnement que Descartes pose explicitement sa thèse, pour lui il « vaut mieux être moins gai et avoir plus de connaissance », c’est-à-dire que le bonheur véritable dans la vie repose sur la connaissance et la vérité et non sur les distractions et divertissements qui cependant nous rendent, l’espace d’un instant, plus joyeux. Le problème posé n’est pas dénué d’intérêt, en effet, n’est-il pas bon de savoir ce qu’est le vrai bonheur pour que nos vies soient comblées ? Et surtout savons-nous réellement dans quoi réside le bonheur ? Nous tenterons d’expliquer ce texte qui se divise en trois parties : Descartes soulève d’abord un problème qu’il tente de résoudre ou du moins d’expliquer dans un développement, puis conclue son argumentation.
Dans la première partie de cette lettre (de la ligne 1 à la ligne 5), Descartes pose son dilemme, à savoir s’il vaut mieux croire qu’on possède ce qu’on ne possède pas, qu’on est ce que l’on n’est pas réellement et ainsi vivre dans l’illusion ou alors s’estimer à sa juste valeur, savoir qui l’on est et ce dont on est capable et ainsi vivre dans le réel, sans se leurrer ...
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