|
Penser requiert-il un corps ?
Dissertation - Philosophie - 4 pages - Format Microsoft Word
Penser est un fait du monde vivant, qui nécessite un certain nombre de facteurs, à la fois physionomiques et psychiques. En effet, cette action est le fruit d’un organe moteur de la vie, le cerveau. Mais comment comprendre que cette masse purement matérielle puisse concevoir des idées, des sentiments ? Ce phénomène qu’est la pensée doit donc aussi son existence à des faits purement désincarnés, comme la conscience, qui engendre des désirs, des besoins, des forces, des faiblesses… Le mot « corps » quant à lui, est à considérer de diverses façons. La première est l’idée de corps en tant qu’objet, quelque chose d’incarné, possédant une forme et une texture bien particulières. Mais l’idée de corps est aussi celle du corps au sens premier du terme, c'est-à-dire l’ensemble des mécanismes biologiques qui régissent sur une masse, formée de diverses matières aux formes disparates. L’action de penser est donc le fait d’un corps incarné, vivant.
Plan du document :
1. Cette pensée produite peut-elle donc échapper totalement à cet aspect matériel de son créateur, afin de devenir quelque chose de totalement désincarné
2. Cette pensée a-t-elle nécessairement besoin d’un corps, d’un objet matériel, pour qu’elle puisse être transmise au monde extérieur, afin de devenir plus qu’une simple idée, un acte ?
|