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Essai sur l’origine des langues, ch. II (Rousseau)
Commentaire de document - Philosophie - 5 pages - Format Microsoft Word
Le langage est l'instrument de la pensée humaine, plus exactement de la réflexion, de l'imagination qu'il traduit. Cependant, la pensée n'est pas à l'origine du langage, elle existe d'ailleurs que grâce à lui. En fait, la parole ne résulterait pas de la nécessité de faire part à autrui d'un quelconque raisonnement ou idée, mais plutôt de la volonté d'exprimer quelque chose d'impalpable, que l'on ne pouvait communiquer à l'aide de signaux, c'est-à-dire des sentiments, des émotions. Mais ces passions, autrement dit ces besoins moraux peuvent-ils être fondateurs de la parole et en est-il de même pour les besoins primaires ? Dès lors, toutes les langues sont-elles nées de désir, d'états d'âme résultant de la vie en communauté ?
Plan du document :
1. Rousseau réfute la thèse qui justifie l'origine de la parole par les besoins premiers, physique des hommes
2. Il semble donc que la vie en communauté soit génératrice de besoins, plus exactement de besoins moraux nouveaux, ou encore comme le Rousseau de passions
3. L’utilisation de la parole vient donc des passions, des premiers déchirements entre les hommes, des premières souffrances et des premières joies
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