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Sonnet allégorique de lui-même (Mallarmé)
Commentaire de document - Littérature - 5 pages - Format Microsoft Word
« Voici deux ans que j’ai commis le péché de voir le rêve dans sa nudité idéale (…) arrivé à la vision horrible d’une œuvre pure, j’ai presque perdu la raison et le sens des paroles les plus familières. » Aiguë est son angoisse. Mallarmé ne parvient pas à se libérer de ses inquiétudes. « Je suis dans un état de crise qui ne peut plus durer ». Il compose l’un de ses plus étonnants sonnets où, dans la solitude d’une pièce vide, se tisse le drame de la descente au Néant. Sans nom, ce sonnet en –yx s’inscrit dans la suite des tombeaux mallarméens. Par quel jeu le compositeur absent de la scène suscite-t-il l’instant dramatique ? Dans un premier temps, nous nous intéresserons à l'allégorie de l’angoisse nocturne et au vœu d’un haut idéal. Ensuite, nous parlerons du tombeau du salon vide. Enfin, nous verrons la en scène du drame mallarméen.
Plan du document :
1. Allégorie de l’angoisse nocturne et vœu d’un haut idéal (premier quatrain)
2. Tombeau du salon vide
3. Mise en scène du drame mallarméen
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