|
La participation électorale
Exposé - Sociologie - 8 pages - Format Microsoft Word
Dans toutes les anciennes démocraties, la participation connaît une crise. Françoise Subileau nous rappelle les chiffres et opère des distinctions. En Europe, elle a baissé de trois points pour la période allant de 1985 à 1989 par rapport à celle 1945 à 1949. Certes, dans certains pays, la tradition de participation est plus faible. Les pays du Sud qui ont accédé à la démocratie dans les années 70 continuent de voter en masse. La participation a chuté brutalement dans les anciens pays soviétiques, avec toutefois quelques exceptions. L'Allemagne, puis les vieilles démocraties du nord sont maintenant touchées. L'Italie, où le vote est obligatoire, voit la participation baisser de 11%, au profit des bulletins nuls ou blancs, ce qui est assez significatif d'un état d'esprit contestataire. En France, c'est au contraire l'apathie qui est incriminée : au 1er tour de l'élection présidentielle de 2002, 11 millions d'électeurs potentiels ne se sont pas déplacés.
Dans toutes les anciennes démocraties, la participation connaît une crise. Que signifie, pour les électeurs, pour la démocratie, les élites politiques et pour les sociologues la non-participation ?
Plan du document :
1. La participation dans le mécanisme électoral
2. Le poids des schèmes de pensées traditionnels
3. Les logiques de l'abstention
|