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Phèdre (de Racine) - acte I scène 3 - L'aveu à Oenone
Commentaire de document - Français - 3 pages - Format Microsoft Word
Phèdre joué en 1677 et succédant à Andromaque et Iphigénie constitue pour Racine le chef d’œuvre de la maturité, et sera sa dernière tragédie inspirée de l’Antiquité.
Dans ce passage Phèdre, décidée à mourir, avoue à sa confidente Oenone l’amour fatal qu’elle voue à Hippolyte, fils de Thésée, son époux. Au cours d’une longue tirade lyrique elle relate la naissance de sa passion illégitime ainsi que ses tentatives de fuite.
Phèdre, que la puissance de son monstrueux amour affole, s’efforce vainement de le refouler, et ses constats d’échec transforment son récit en un aveu profondément tragique, placé sous le signe de la fatalité.
Plan du document :
1. La passion de Phèdre pour Hippolyte se caractérise par la violence du regard
2. Phèdre n’aura de cesse de combattre les pulsions de son corps, mais en vain
3. Phèdre, à genoux devant son destin, avoue son impuissance en une lamentation lyrique, accusant tour à tour déesse cruelle et hérédité maudite
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