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Démocratiser la mondialisation (J. Stiglitz)
Fiche de lecture - Économie - 8 pages - Format Microsoft Word
Joseph STIGLITZ appartient au courant de pensée des "nouveaux keynésiens" qui ont introduit dans la macroéconomie keynésienne l'étude des comportements individuels (de nature microéconomique). Dans son ouvrage, il développe deux idées majeures. Il accuse tout d’abord les pays riches de ne pas « jouer le jeu » du libre marché. Les Etats-Unis, l’Europe et le Japon exigent des pays en développement qu’ils ouvrent leurs frontières aux produits et aux capitaux étrangers, alors qu’eux-mêmes continuent à pratiquer une politique protectionniste basée sur des subventions et des quotas d’importation, principalement dans le domaine de l’agriculture. Ce rapport de force très inégal se reflète dans la structure des organisations financières internationales chargées d’aider les pays en développement. D’après Joseph Stiglitz, le FMI et la Banque mondiale accordent un poids trop important aux pays développés. Le FMI, où les Etats-Unis exercent un droit de veto exclusif et dont les européens sont les principaux actionnaires, est le plus critiquable à cet égard. Le prix Nobel 2001 a la dent encore plus dure quand il dénonce ce qu’il appelle « le fanatisme de marché ». C’est le second volet de sa démonstration.
Plan du document :
1. Une économie mondialisée aux effets contrastés
2. Des modifications nécessaires pour une mondialisation plus équitable
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