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Le souvenir d'enfance dans Sylvie de Nerval
Commentaire de document - Français - 3 pages - Format Microsoft Word
Dans l’extrait étudié (chap. 2, de « J'étais le seul garçon » à « Elle se tut, et personne n'osa rompre le silence. »), l'auteur de Sylvie est amoureux d'une actrice, Aurélie, qu'il va admirer chaque soir au théâtre. Une nuit, la lecture d'un entrefilet de journal (« Fête du bouquet provincial ») éveille en lui « un écho lointain des fêtes naïves de jeunesse », dans ce pays du Valois resté cher à son coeur. Il évoque alors cette ronde charmante devant un château ancien.
S'il n'est pas le premier à tenter de fixer par l'écriture, l'illumination que provoque la rencontre fortuite d'une jeune fille chez l'homme, si Baudelaire l'a précédé, Gérard de Nerval, auteur du XIXème siècle nous décrit dans ce passage le coup de foudre par excellence. Cet extrait est tiré du chapitre II de Sylvie, édité en 1854. Gérard de Nerval évoque ici un souvenir d'enfance, ses souvenirs qui restent gravés dans la mémoire de l'homme. Ce passage, intéressant, pourra être étudié selon trois axes.
Plan du document :
I) Le souvenir d'enfance
II) La rencontre amoureuse
II) La portée symbolique
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