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Prendre son temps, est-ce le perdre ?
Dissertation - Philosophie - 2 pages - Format PDF
Prendre son temps, ou se donner le temps de faire quelque chose ou de penser, ne pas se précipiter, ce serait, si l'on sappuie sur un temps chronologique; le perdre. Celui qui prend son temp induit par là ne pas le rentabiliser au maximum, et se condamner par là-même à l'inneficacité. Mais ce temps-là ne serait alors défini que par les actions qui le remplissent, et la temporalité en serait subordonnée à la recherche pragmatique.
Au contraire, prendre son temps serait retrouver un temps qui est à soi, qui n'est pas le temps objectif et social, mais une durée intérieure où mes différents états de conscience se suivent et s'entre pénètrent. Le temps devenu subjectif ne se mesure plus alors en quantité mais en qualité, un temps pris n'étant donc pas forcément un temps perdu.
Ainsi, l'efficacité, la rapidité, et le rendement doivent-ils régir le rapport de l'homme au temps ? Existons-nous d'autant plus que notre existence est bien remplie ? Ou ne faut-il pas plutôt prendre en considération le temps dont nous avons consience au lieu de celui que nous vivons dans l'instant ?
Plan du document :
I. Le temps chronologique
II. Le temps subjectif
III. Dépassement
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