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Conflits du travail
Dissertation - Sciences économiques & sociales - 6 pages - Format Microsoft Word
Depuis une trentaine d’années, on assiste à une diminution du pourcentage de salariés syndiqués en France, c'est-à-dire une chute du taux de syndicalisation. Les syndicats, les anciens mouvements sociaux, étaient des associations d’individus contre un adversaire bien défini (dans le cadre des conflits du travail il s’agissait essentiellement des patrons (capitalistes) contre les prolétaires), qui agissaient sans règle définies par les pouvoirs publics et qui voulaient obtenir la satisfaction de leurs revendications. Ces syndicats, bien que connaissant une forte régression voir une disparition selon D. Labbé, puisqu’en effet ils ont connu une baisse de 37% de leurs effectifs entre 1985 et 1995, n’ont pas totalement disparus comme en témoigne les manifestations et grèves des professeurs il y a quelques mois. La France est cependant traditionnellement un pays où le taux de syndicalisation est faible (10%) contrairement à la Suède où le taux atteint près de 90%. Peut-on cependant parler d’une crise c'est-à-dire d’une période de transition, dans quelles conditions y aurait-il une crise du syndicalisme en France ?
Plan du document :
1. Des mutations au sein même de la société française influenceraient-elles le sentiment d’appartenance à une même classe (au sens de Marx)
2. Ces mutations joueraient-elles un rôle dans les effectifs syndicaux français.
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