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SDF, rapport au corps
Mémoire - Sciences sociales - 28 pages - Format Microsoft Word
Le corps semble aujourd’hui s’imposer comme thème de prédilection du discours social, lieu de la reconquête de soi, de l’effort (sport), du bien-être (forme) ou du bien-paraître (esthétique). « Le corps semble aller de soi, mais rien finalement n’est plus insaisissable » .
Alors que l’individu voit son corps à travers la possession (« mon corps ») représentation liée à l’émergence de l’individualisme, cela n’empêche pas un traitement extrême de celui-ci.
Le corps est en effet l’enceinte du sujet, lieu de sa limite et de sa liberté, l’objet privilégié d’un façonnement et d’une volonté de maîtrise.
Qu’en est-il en des handicapés, des cas psychiatriques et des vieillards ; ou encore, à travers leur désocialisation, des sans-abri ?
Ces dernier n’exercent-il pas également, de manière consciente ou non, un certain modelage de leur corps, notamment à travers l’endurance de souffrances physiques, qui caractérise l’abandon du corps ?
Le corps devient-il « absent » ? N’est-il pas un moyen d’existence ? Enfin quelles contraintes sociales influent sur le traitement extrême qu’exercent les sans-abri sur l’objet de leur individuation ?
Plan du document :
1. Caractérisation de la situation du sans-abri
2. Un esprit sain dans un corps sain
3. Corps pur
4. Corps comme seul refuge
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