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Phèdre, acte II scène 5 (Racine)
Commentaire de document - Français - 4 pages - Format Microsoft Word
Au VIIIème siècle, l’Eglise occupe une place très importante dans la société et impose un catholicisme très rigoureux. Le jansénisme, courant chrétien, affirme que l’Homme est faible, agité par des passions et ne peut être secouru que par la grâce de Dieu. Cette morale sévère se reflète dans la pièce de Jean Racine, Phèdre et plus particulièrement dans la tirade de l’héroïne, acte II scène 5. En effet, Phèdre se croyant veuve, avoue son amour démesuré et incontrôlable à Hippolyte, son beau-fils. Malgré une passion violente, responsable d’effets physiologiques, le personnage touché par la fatalité reste digne de son statut social.
Plan du document :
1. La violence des sentiments
2. Comment Phèdre reste-t-elle digne de son statut social ?
3. L'absence de liberté du personnage tragique, frappé par la fatalité
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